Printemps 2017 – vol. 1

Le Centre d’art Louis-Napoléon-Fiset est heureux de vous présenter ce deuxième album de photos. Il recueille une sélection de clichés inédits pris entre autres dans la somptueuse église de Sainte-Hénédine de Beauce. Un grand merci aux étudiantes et étudiants bénévoles de l’Université Laval qui sont venus célébrer la beauté et la richesse de ce patrimoine historique, culturel et architectural. Nous espérons vous accueillir chez nous bientôt!


Cette seigneuresse est porteuse d’espoir et de rêves.

Cette dame admire le vitrail dans l’un des transepts de l’église. Quelle sublime créature trône sur son épaule!

Une jeune dame radieuse, vêtue d’une élégante tenue de soirée, contemple sa douce moitié. Qui est cet inconnu?

Cette seigneuresse est perdue dans le dédale de ses pensées. Son âme troublée est piégée dans la vitre du corbillard…

Ce chef de chorale passionné, partition à la main, prépare sa troupe à offrir un grand concert.

La seigneuresse Catherine-Hémédine est déçue : la paroisse se nommera Sainte-Hénédine au lieu de Sainte-Hémédine.

Cette seigneuresse est porteuse d’espoir et de rêves. La flamme de sa passion tremble, danse, vacille. S’éteindra-t-elle?


Photographie : Pierrot Tellier-Machabée

Rédaction : Éric Kirouac et Julie Ouellet-Courtois

 

 

Hiver 2017 – vol.1

Récemment, pour mettre en valeur la richesse de notre patrimoine, le Centre d’art Louis-Napoléon-Fiset était le théâtre d’une séance de photos. Cet album de photos a été rendu possible grâce aux étudiantes et étudiants bénévoles de l’Université Laval, venus pour illustrer et vivre quelques pages de notre histoire locale des XIXet XXsiècles.


Sur les terres de Louis Jolliet, sa fille Claire, accompagnée de son époux Joseph Fleury et de leur fille Marie-Claire. Formant la noblesse québécoise, ils contemplent le domaine paternel, observés à leur insu par un jeune censitaire.

 

Être le Seigneur de vastes terres c’est emballant pour un jeune homme, mais cela implique de grandes responsabilités.

 

Catherine-Hémédine jubile en songeant que son nom passera à la postérité avec la fondation de la paroisse.

 

Entrepreneur de la pompe funèbre, M. Joseph Boulet était fier du corbillard hippomobile de 1928.

 

La visite aux défunts s’accompagne d’une gerbe de fleurs.

 

Une seconde parution est à venir. Soyez au rendez-vous!


Photographie : Pierrot Tellier-Machabée

Rédaction : Nicole Lefebvre et Marc-André Thibeault